Cas d’usage

Analyser une affiche publicitaire avant achat d’espace

Une affiche se lit en trois secondes, à distance, sans que personne ne descende jusqu’aux mentions. Alios évalue ce que le passant retient réellement, puis vérifie si l’accroche tient au regard des règles.

Ce qui est relevé

Ce que retient vraiment le passant

Le JEP ne juge pas la mention légale prise isolément. Il juge l’impression que l’ensemble laisse au public.

L’accroche

Les formules courtes sont les plus exposées, parce qu’elles sont absolues. Propre, vert, neutre en carbone, bon pour la planète. Sans référence ni périmètre, ce sont précisément les allégations générales que la directive européenne vise.

Les petits caractères

L’outil relève la mention qui nuance l’accroche et signale quand elle est trop discrète pour la corriger. Une restriction illisible en bas d’une 4x3 ne rattrape pas un slogan lu à vingt mètres.

Les codes visuels

Feuillages, teintes vertes, paysages préservés et pictogrammes imitant un label suggèrent un bénéfice environnemental que le texte ne revendique jamais. Une affiche peut être trompeuse sans écrire un seul mot contestable.

Le référentiel

Sur quoi s’appuie le verdict

  • Code de la publicité du JEP pour la Belgique, recommandation Développement durable de l’ARPP pour la France
  • Guide de l’ADEME sur les allégations environnementales, qui fixe ce qu’une mention doit pouvoir prouver
  • Directive (UE) 2024/825, applicable au 27 septembre 2026, sur les allégations générales et les labels d’auto-certification

Faites vérifier le visuel avant la réservation