Les bonnes pratiques sectorielles
Vos communications sont analysées au regard des recommandations du JEP et de l’ARPP, règle par règle, avec le niveau de risque de chacune.
Alios vous aide à clarifier vos messages environnementaux et à répondre aux attentes des consommateurs comme des régulatz eurs. Plus de greenwashing, ni de greenhushing.
Vos communications sont analysées au regard des recommandations du JEP et de l’ARPP, règle par règle, avec le niveau de risque de chacune.
Anticipez la directive européenne sur les allégations environnementales applicable dès septembre 2026, avant qu’elle ne s’applique à vos campagnes.
Alios ne fait pas que pointer les risques, il propose des reformulations et des pistes pour mieux parler de vos engagements.
Un outil qui s’intègre à votre façon de travailler, pas l’inverse.
Alios lit une communication comme le ferait un juriste attentif. Il isole chaque allégation environnementale, la rattache aux règles applicables et signale ce qui, en l’état, ne pourrait pas être justifié.
Visuels print, bannières, posts sociaux et packagings. L’outil relève les mentions écrites, mais aussi les codes visuels qui suggèrent un bénéfice environnemental sans le dire, feuillages, teintes vertes, labels imités.
Films publicitaires, capsules sociales, spots radio et podcasts. La bande son est transcrite, les incrustations et les mentions légales à l’écran sont relevées, y compris lorsqu’elles passent trop vite pour être lues.
Rapports de durabilité, brochures, fiches produit, pages web et communiqués. Utile pour vérifier une allégation environnementale avant publication, ou pour repasser sur un document déjà diffusé.
Alios ne juge pas au feeling. Chaque risque signalé renvoie à un texte identifié, ce qui permet d’en discuter avec une agence, un service juridique ou un annonceur.
Chaque formulation à risque est citée telle qu’elle apparaît dans le support, avec l’endroit où elle se trouve, la règle concernée et un niveau de risque. Rien n’est signalé sans être rattaché à un texte.
Pour les mentions problématiques, l’outil propose une version qui reste dicible, en indiquant la précision manquante, le périmètre, la source ou la preuve à ajouter. L’objectif n’est pas de faire taire le message, mais de le rendre défendable.
Le résultat se transmet à l’équipe créative, au client ou au service juridique, et sert de trace écrite de la vérification menée avant diffusion.
Équipes marketing, communication et durabilité qui doivent parler de leurs engagements sans exposer la marque, et qui préfèrent vérifier une allégation environnementale avant qu’un tiers ne le fasse.
Créatifs, directeurs de clientèle et régies publicitaires qui veulent contrôler une campagne avant présentation ou avant achat d’espace, sans allonger le calendrier de production.
Services juridiques, consultants en durabilité et organisations sectorielles qui doivent instruire un dossier, documenter un avis ou préparer la mise en conformité avec la directive de 2026.
Une allégation environnementale mal étayée se répare rarement à moindre frais. Une fois la campagne achetée et diffusée, retirer un visuel, réimprimer un packaging ou répondre à une plainte devant le JEP mobilise des semaines et abîme la crédibilité du message.
La directive (UE) 2024/825 durcit encore le cadre. À partir du 27 septembre 2026, les allégations générales du type respectueux de l’environnement ou éco-responsable seront interdites si elles ne s’appuient pas sur une performance reconnue, et les labels de durabilité fondés sur une simple auto-certification ne pourront plus être affichés. Les mentions de neutralité carbone obtenue par compensation sont visées au premier chef.
L’inverse existe aussi. Beaucoup d’organisations qui font réellement des efforts n’en parlent plus, par peur de la faute. C’est le greenhushing. Une analyse préalable sert autant à retirer ce qui ne tient pas qu’à sécuriser ce qui peut être dit.