Cas d’usage

Vérifier les allégations d’un packaging avant impression

Un emballage se corrige mal. Une fois la série imprimée, une mention fragile se retire au prix d’un retirage complet. Alios lit le packaging comme un consommateur puis comme un juriste, et signale ce qui ne pourrait pas être justifié.

Ce qui est relevé

Trois pièges propres à l’emballage

Sur un packaging, la place manque, donc les mentions se raccourcissent. C’est exactement là que l’allégation devient invérifiable.

Le recyclable et le biodégradable

Recyclable ne veut rien dire sans filière réelle dans le pays de vente, ni sans indiquer quelle partie de l’emballage est concernée. Biodégradable et compostable supposent des conditions précises, rarement celles d’une poubelle domestique.

Les logos et les labels

Un pictogramme vert, une feuille stylisée ou un label créé par la marque elle-même donnent l’apparence d’une certification indépendante. La directive européenne interdit d’afficher un label de durabilité fondé sur une simple auto-certification.

Les matières et les pourcentages

Matières naturelles, issu de sources responsables, jusqu’à 80% de recyclé. L’outil signale les formulations dont le périmètre est flou, celles qui portent sur une partie minoritaire du produit, et les chiffres énoncés sans base de calcul.

Le référentiel

Sur quoi s’appuie le verdict

  • Code de la publicité du JEP pour la Belgique, recommandation Développement durable de l’ARPP pour la France
  • Guide de l’ADEME sur les allégations environnementales, qui fixe ce qu’une mention doit pouvoir prouver
  • Directive (UE) 2024/825, applicable au 27 septembre 2026, sur les allégations générales et les labels d’auto-certification

Faites relire le packshot avant le bon à tirer